du rap et des brebis : kelis a décidé de devenir fermière

Exit le milkshake, bonjour l'épaule de porc à la portoricaine.

par Hannah Ongley
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22 Janvier 2018, 10:45am

Capture d'écran YouTube

Contrairement à ce qu’on pourrait croire (et ce qu’elle a pu nous laisser croire), Kelis n’est pas si fana de milkshakes, et n’a pas non plus franchement envie de rameuter tous les célibataires amateurs de lactose sur le pallier de sa résidence privée. Non, Kelis préfère les produits frais, les protéines durables, et cuisiner pour sa famille et ses amis. Et aujourd’hui, ce cordon-bleu du hip-hop – qui, en 2014, titrait sobrement Food son album le plus sous-estimé – s’engage corps et âme à la vie écolo. Kelis a vendu son manoir californien à l'architecture années 1920 pour s’acheter une ferme.

« Maintenant que j’ai deux garçons, je veux contrôler un peu mieux ce que l’on mange, expliquait-elle à Architectural Digest. On achète une ferme pour pouvoir faire pousser tout ce qu’on veut, tout ce qui est nécessaire à notre alimentation. »

Une décision qui était loin d’être spontanée et irréfléchie. Ça fait déjà plusieurs années que Kelis évoque un déménagement à la campagne, une mise au vert. « Je veux une ferme où je peux faire pousser mes propres ingrédients et contrôler tout le processus, affirmait-elle déjà au Guardian pendant un séjour à Londres en tant que chef. Et puis, un jour, pourquoi pas ouvrir mon propre restaurant. »

Si vous êtes assez chanceux pour être un jour invité à manger chez Kelis (on peut toujours rêver), son bouquin de cuisine de 2015 vous donnera peut-être quelques indices sur le menu. Mais My Life on a Plate n’est pas que ça ; le livre est une véritable autobiographie culinaire, retraçant la vie de Kelis depuis qu’elle a commencé à sillonner le monde en tant que pop star encore adolescente. L’ouvrage est évidemment très inspiré par son héritage portoricain, et on y retrouve notamment le secret des gambas Alcapurrias à l’émincé de Yautia et ce qui est sûrement la recette d’épaule de porc la plus salivante de tous les temps. Et surtout n’ayez pas peur des condiments : la boss des sauces Bounty & Full sait bien qu’on ne fait pas de ketchup avec des vaches.

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