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i-D vous fait gagner des places pour le positive education festival

Du 8 au 11 novembre prochain, le Positive Education Festival prend ses quartiers à Saint-Étienne pour la quatrième année consécutive et pour confirmer - on en est sûrs - son statut de meilleur festival techno de France.

par Antoine Mbemba
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07 Novembre 2018, 11:50am

Saint-Étienne, son Musée de la Mine, sa Grand’Église, son Parc Naturel du Pilat, son Planétarium et son festival de techno. Oui, oui, c’est bel et bien dans la Loire et dans cette ville de quelque 170 000 habitants que se tient depuis quelques années l’un des meilleurs festivals techno de l’hexagone – « tout le monde » le dit –, le Positive Education. « Techno » est peut-être même un terme trop réducteur pour exprimer au mieux les velléités aventureuses d’une programmation qui a commencé à se construire en 2015 avec une édition #0, un galop d’essai confirmé par deux fois ensuite, et qui s’apprête à exploser une fois de plus du 8 au 11 novembre dans les rues stéphanoises.

« Qui l’eût cru ? Sûrement pas nous, » peut-on lire dans la description de l’événement Facebook, qui compte plus de 10 000 « intéressés ». « […] force est d’admettre qu’il s’est passé quelque chose. On ne parle ni de prophétie maya, d’alignement des astres ou de magie noire (quoi que), mais bien d’un rêve de réunion qui s’est réalisé. Vous réunir autour des artistes, être cet intermédiaire autour d’une passion. Au début c’était un pari, puis c’est devenu une aventure totale. » Une aventure qui est tout sauf le fruit du hasard. Positive Education, c’est d’abord un collectif, une idée, une envie d’underground, une exigence née des cerveaux mélomanes de Charles Di Falco et Antoine Hernandez. Une idée qui, avant de prendre la forme organique et organisée d’un festival, s’est installée partout, a pris d’un assaut salutaire la vie nocturne de Saint Étienne et le cœur d’habitants peut-être radicalement remués par le passé industriel de leur ville. La recette pour faire court : une programmation pointue, des lieux pluriels et originaux : Alessandro joue dans un cinéma, Manu le Malin dans le quartier Manufacture, Helena Hauff dans un pub de 100 personnes.

En quatre petites années de festival, Positive Education s’est imposé comme un rendez-vous incontournable, au-delà même des limites de la ville où il se tient. Un événement unanimement salué, capable de réunir au fil des éditions Jeff Mills, Cabaret Voltaire, Trisomie 21, Front 242 ou Zaltan. Si tout vous parle, vous savez où passer votre fin de semaine. Si rien ne vous parle, vous savez ou faire votre éducation. Cette année, le festival fait encore jouer une ribambelle d’énervés aux doux noms : Paula Temple, Marcel Dettman, Laurent Garnier, Judaah, Les Fils de Jacob, De Ward, Alexis Le Tan et j’en passe. Une sélection une fois encore au carrefour de la scène U, de la techno, de l’indus, de l’acid house, de l’hardcore, qui va vous faire veiller tard, vous rappeler l’intérêt réel d’un after et les joies de la communion sous une aube qui se lève au rythme d’une basse transpirante.

Et comme en parler c’est bien, mais y aller c’est mieux, i-D vous fait gagner des places, il suffit de nous envoyer un mail plein d’envie et d’entrain à l'adresse : idfrance@i-d.co

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