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les 5 femmes aliens les plus badass du cinéma

Il y a deux semaines, dans Valérian de Luc Besson, une alien strip-teaseuse et métamorphe faisait son apparition au grand écran sous les traits de l'électrisante Rihanna. En son honneur, voici une sélection des personnages féminins venus d'ailleurs qui...

par Billie Brand
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07 Août 2017, 9:20am

Si on vous demande ce qui fait tout l'attrait des films de science-fiction, vous répondez quoi ? Le scénario, les scènes d'action, les intrigues politiques interplanétaires, la faune d'un autre monde ? C'est sûrement un peu tout ça, mais pour nous c'est d'abord le charisme des plantureuses extra-terrestres qui peuplent et animent tous ces cosmos imaginaires. Ces silhouettes de femmes alien, badass et magnifiques.

La dernière en date c'est Bubble, la strip-teaseuse métamorphe du dernier beau foutoir SF de Luc Besson, Valérian. Un personnage joué par nulle autre que LA badass IRL, Rihanna. Pour faire la parade à l'égérie Prada Dane Dehaan (aka Valérian, donc), notre RiRi n'y va pas de main morte, prenant tour à tour les traits de Cléopâtre puis d'une version étincelante, tout de rose vêtue, de Marylin Monroe dans Les hommes préfèrent les blondes. Pour fêter la sortie (débattue) du film il y a deux semaines, et donc l'arrivée sur terre de Bubble, on est allé piocher dans les archives de science-fiction les personnages d'extra-terrestres femmes qui ont marqué nos écrans de leur classe.

La femme Martienne de Mars Attacks !
Vous vous souvenez forcément de cette femme à la choucroute de cheveux assez grande pour y cacher son énorme crâne d'alien. Cette beauté fatale qui ne lâche pas son chewing-gum pendant tout le film cartoonesque de Tim Burton, et qui est envoyée par l'armée martienne pour assassiner le Président américain. Equipée de quelques délicieux accessoires et gadgets - un flingue supersonique déguisé en sac-à-main et une bague qui fait office de caméra espionne - elle part à la chasse du « leader du monde libre » sapée comme une reine. On s'en souvient assez peu, mais on retrouve également dans le film une Jessica Parker pré-Sex and the City. Elle n'y campe pas une alien mais une journaliste de mode, Nathalie Lake, qui méritait une mention pour les tenues qu'elle arbore : pêle-mêle un trench métallique et des plateformes roses pailletées.

Leeloo dans Le Cinquième Elément
Ah Leeloo… rêve aux cheveux orange, incarné à la perfection par une Milla Jovovich de 22 ans sur la route de la célébrité. Leeloo, c'est l'être suprême, créé à partir d'un ADN alien pour sauver la Terre d'un mal incontrôlable. Esthétiquement parlant, Leeloo est parfaite. « Parfaite » étant le mot utilisé par les scientifiques, tous des hommes, témoins de son réveil nu au milieu de leur labo. Mais Leeloo c'est bien plus que ça. C'est une nana qui maîtrise le kung-fu et s'en sert pour démonter tous les mecs assez fous ou trop énamourés pour se mettre sur son passage. Et le tout habillée en jean Paul Gaultier, s'il vous plaît. Ça ne s'arrête pas là. Quand le héros de l'épopée, Bruce Willis aka Korben Dallas, tente d'embrasser la beauté suprême alors qu'elle est inconsciente (bravo…) elle répond d'un flingue sur la tempe et d'un cri : « Ecto gammat ! » ce qui se traduit littéralement par « jamais sans ma permission. » Pas mieux.

L'alien sans nom d'Under the Skin
Dans ce film perché de Jonathan Glazer, Scarlett Johansson est une extra-terrestre (dont on ne connaît pas le nom) qui épluche soigneusement la peau d'une femme à l'allure de Scarlett Johansson, pour enfiler l'enfiler comme un costume et cacher sa forme originelle. On part de là. Le film est adapté du livre du même titre de Michel Faber, et suit l'extra-terrestre dans un road-trip à travers l'Ecosse, rythmé par la rencontre de quelques auto-stoppeurs qu'elle attire d'un regard langoureux. Elle emmène chacune de ses proies mâles dans des endroits tous plus étranges les uns que les autres, des lieux indescriptibles, mangés par l'obscurité, où elle se déshabille en observant ces hommes couler au fond d'un trou noir en même temps qu'ils convoitent sa forme humaine féminine. Tout un programme.

Princesse Aura dans Flash Gordon
Un film qui aurait tout aussi bien pu s'appeler Princesse Aura. C'est autant son film que celui de son vis-à-vis masculin, voire plus ! C'est elle, Aura, qui retourne les conventions et les traits de scénario traditionnels en sauvant Flash Gordon, en le ramenant à la vie en l'embrassant. Princesse Aura est le personnage le plus important de ce film. Elle mérite parce qu'elle aborde sa sexualité de manière progressiste, avec plusieurs amants, mais surtout parce qu'elle est à la fois fougueuse, intelligente et indépendante. La cerise sur le gâteau, c'est bien sûr sa garde-robe : sa robe d'un rose éclatant qui colle parfaitement à l'ombre à paupières, ses couronnes étincelantes et le plus beau bikini doré qu'il nous sera jamais donné de voir - désolé Princesse Leia, là-dessus tu es vaincue.

Aayla Secura dans Star Wars Episode III
Certainement pas le personnage féminin auquel on pense en premier avec Star Wars. Viennent d'abord la Princesse Leia de feue Carrie Fisher ou la Padme Amidala de Natalie Portman. Nous, on a choisi de se souvenir d'Aayla Secura, cette beauté à la peau bleu qui préférait casser des bouches que les embrasser. C'est un peu la Lara Croft de cette galaxie très, très lointaine. Ah et d'ailleurs, on dit « Maître » Aayla Secura, parce qu'il se trouve qu'elle est une jedi aguerri qui manie le sabre laser avec une aisance souvent létale. Son passage dans la saga Star Wars est peut-être concis, mais méritait bien une mention.

Credits


Texte Billie Brand
Screenshot via YouTube